30 moutons Shetland et leurs agneaux paissent au Blanc-Nez toute l'année pour entretenir les espaces naturels.

Sans les moutons, les prairies du Blanc Nez et du Mont d'Hubert seraient envahies par la végétation et les ronces. Après une première expérimentation avec la race de moutons boulonnais, EDEN62 a passé un marché avec un éleveur de Bazinghen et ses moutons Shetland. Cette race pourra rester sur les coteaux toute l'année, plus habituée au vent et aux conditions hivernales.
Reportage Sébastien Foissel :
« Ne cherchez pas des tâches blanches comme des moutons au Blanc Nez, la nouvelle race choisie par EDEN 62 et un éleveur de Bazinghen, c'est le mouton Shetland. Il est plutôt brun et ses agneaux tous noirs. Sur 60 hectares un premier troupeau de 30 brebis et 3 béliers entretiennent les pentes du Blanc Nez et du Mont d'Hubert. Julien Doret, éleveur à Bazinghen :
Sans ces moutons, les coteaux seraient envahis par une mauvaise végétation. Vincent Répillet, chef de secteur pour EDEN62 :
Les moutons Shetlands sont aussi élevés pour leur laine et leur viande :
D'ici quelques mois, dans ces espaces au grand air qui surplombent le détroit du Pas de Calais, Julien Doret espère pouvoir élever jusqu'à 150 moutons. »
Julien Doret est éleveur à Bazinghen. Il projette d'élever 300 moutons, dont 150 au Blanc Nez :
Pour Vincent Répillet, chef de secteur pour EDEN62 sur le site des deux caps, les moutons sont les meilleurs partenaires de la gestion du site :